La question de l’évolution des transports en Afrique est aujourd’hui devenue un sujet de discussion majeure pour tous. Quels sont les atouts et les faiblesses du continent africain dans la concurrence économique du transport ? Sujet incontournable et passionnant pour les investisseurs étrangers. Pendant de plusieurs années, L’Afrique a connu plusieurs déficits dans les secteurs tels que l’infrastructure, l’énergie, transports, l’eau entre autres créant ainsi des inquiétudes sur le développement économique et socioéconomique du continent. Toutefois, pour la stabilisation de l’Afrique, le transport reste indiscutablement un des piliers majeurs pour réduire le taux de pauvreté et des crises politiques afin de pouvoir accroître l’économie. Étant un instrument promouvant l’accessibilité des échanges commerciaux à la dimension du monde, les circonstances liées à la mondialisation, a toujours eu un retard sur le développement des permutations régionales, en raison du manque de transport crédible et conforme pour la société.

Le moyen de transport dominant en Afrique reste la route, représentant plus de 80%, du traffic communicatif rural. Elle représente souvent le mode plus facile et flexible des pays africains ainsi qu’un des seuls moyens d’accès aux zones urbains. Elle est aussi le meilleur moyen d’économiser l’énergie et de contribuer au changement climatique. La problématique est que sans éventuelle possibilité de circuler d’un point à un autre ou de transférer des biens d’un lieu à un autre, le manque d’infrastructure et de moyens de transport dans les zones rurales est une obstruction au développement; mais pas juste, l’isolement de certaines régions portent préjudices à l’accès à l’eau, à la nourriture, à l’électricité, services de santés, l’éducation, à l’emploi, aux marchés et aux infrastructures culturelles qui sont des contraintes quand on pense en terme de distance à parcourir.  Ce manque d’accès est bien un facteur d’extrême pauvreté dans certains pays d’Afrique et particulièrement parmi les pays du Sub-Saharien qui sont le plus sévèrement touchés. Des améliorations dans ce domaine pourrait permettre à ces populations d’être en ferment position de développement.

Le Sénégal, modèle exemplaire

Mettre en place certaines infrastructures solides et stables seraient la base de toute éradication d’extrême pauvreté. Elles faciliteraient le commerce ou de permettre ceux travaillant dans le secteur de l’agriculture de produire et de transporter leurs produits comme bon leur semble. Par exemple, le Sénégal qui a réalisé des progrès significatives et intéressantes dans les infrastructures routières même s’il en reste à faire. Le Sénégal tient un réseau routier dense et bien entretenu pouvant assurer une circulation fluide des personnes et des biens commerciaux. Les constructions et les améliorations des grandes routes forment parti des priorités des Sénégalais afin de rendre les choses beaucoup plus faciles et aptes pour les déplacements de personnes, marchandises dans le pays.